Rio. Basket. France. USA.

Parlons Jeux Olympiques de Rio, plus précisément parlons de ce sport où on fait rebondir un gros ballon orange parsemé de minuscules picots dans le but de le faire rentrer dans un cercle au diamètre légèrement plus élevé: le basket-ball.
« Alors pourquoi faire rebondir la balle ? » me demanderez-vous. Parce que sinon on a pas le droit de faire plus de 2 pas avec.
« Alors pourquoi n’a-t-on droit de faire que 2 pas avec ? » me demanderez-vous. Parce qu’on a essayé sans cette contrainte et qu’il y a eu des morts. (Enfin, je ne vois pas d’autre raison. Sinon pourquoi n’a-t-on pas le droit d’envoyer le ballon en avant au rugby ? Pourquoi n’a-t-on pas le droit de toucher le ballon de la main au foot ? Pourquoi n’y a-t-il carrément pas de ballon en natation ?)

Basket ball

Bien. Maintenant qu’on a écrit n’importe-quoi en préambule, entrons dans le vif du sujet:
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Goldblum contre Goliath

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Independance Day fut un succès au box-office. Blockbuster assumé, à la pointe au niveau des effets spéciaux et succès populaire, critiqué mais parfois aussi jalousé en France, pour son patriotisme américain exacerbé.
Et puis il y avait Will Smith, au début de sa carrière au cinéma, qui a été lancé comme tête d’affiche dans un rôle de héros positif et cool (aujourd’hui on dirait badass).

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Si Independance Day avait porté le cinéma d’action à un niveau supérieur, ce n’est pas le cas pour son sequel, Resurgence.
Parlons tout-de-suite de la 3D. Après-avoir vu un trailer aux effets spéciaux assez alléchants, j’ai eu envie de regarder le film en 3D. Verdict: Elle n’est pas un gros plus. De nombreuses scènes ne nécessitent pas particulièrement ce traitement mais j’avoue que certaines en tirent bien parti. Elle participe aussi à l’immersion du spectateur en le maintenant captif, notamment dans les temps-morts, où l’intrigue avance lentement.
Bref, on peut s’en passer mais à mon avis c’est mieux avec.

La musique a été composée pour le film, elle se fond dans le décor, on y prête pas vraiment attention, elle ne dérange pas.

Même si on retrouve certains acteurs du premier volet, l’absence de Will Smith se fait cruellement sentir. On a beau distribuer les punchlines équitablement à tout le monde, personne ne les porte au niveau de la superstar.
A part Jeff Goldblum et Charlotte Gainsbourg, je ne connaissais aucun nom d’acteur de ce film et je n’ai pas eu spécialement envie de me renseigner après, comme je l’avais fait pour Daisy Ridley dans le dernier Star Wars.

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Parlons maintenant de l’histoire. 20 ans après leur première visite, les aliens redébarquent sur Terre. Pendant 20 ans, les Terriens, unis par cet évènement extraordinaire, ont fait des progrès monstres du point de vue technologique, en pompant allègrement ce que leurs ennemis leur on laissé bien malgré eux. Ils sont, par exemple, parvenus à ériger une station sur la lune vers laquelle on peut voler en quelques minutes grâce à des navettes utilisant les technologies alien. Mais voilà, ces mêmes aliens ont décidé de revenir récupérer les leurs, qui ont été capturés et mis en prison, ainsi qu’un de leur vaisseaux échoué en Afrique du Sud. Du moins c’est ce qu’on croit au départ, mais j’en ai déjà trop dit.

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La narration est parfois un peu décousue. Ainsi, (Spoiler) on ne comprend pas vraiment combien de vaisseaux alien ont atterri. (Fin du Spoiler). Elle contient aussi bon nombre d’ellipses bien pratiques pour faire avancer le scénario sans se soucier d’un quelconque réalisme.

On retrouve quelques clins d’oeil à l’épisode précédent, c’était attendu, mais pas trop de fan service. Il s’agit surtoutde se positionner dans le récit, décrire ce qui s’est passé entre-temps.

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Ici, le « fils de Will Smith » qui est devenu pilote contemple la photo de son père qui pose avec sa mère et lui.

L’histoire est d’ailleurs assez lente à se mettre en place pour un film d’action. En fait, durant tout le film alterneront scènes posées et survitaminées. Quand c’est calme on est parfois à la limite de l’ennui et quand ça s’agite c’est certes spectaculaire, d’autant plus en 3D, mais parfois un peu brouillon.

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On ne passe pas à côté de certains poncifs du genre. Les personnages qui s’en sortent quelque soit la difficulté, par exemple à 12 contre 10 000 vaisseaux aliens (j’exagère un peu). Les pilotes qui plaisantent alors qu’ils sont 12 et doivent se battre contre 10 000 vaisseaux aliens. Ou encore les situations compromises qui se résolvent à la dernière seconde.

Roland Emmerich, le réalisateur, est fidèle à sa réputation de destructeur. Quand atterrit un énorme vaisseau alien au début du film, cela provoque la démolition de plusieurs villes, même plusieurs pays, monuments emblématiques forcément compris.

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Il laisse également une énorme porte ouverte à un troisième épisode (attention spoiler) où les Terriens se déplaceront jusqu’à la planète alien pour la détruire. (Fin du spoiler)

En résumé, ce film est un blockbuster à l’ancienne qui, malgré quelques efforts, peine à se hisser au niveau du premier volet. Les effets spéciaux (3D comprise) y sont, certes, bien plus avancés et réussis. Mais pas en comparaison de ce qui se fait aujourd’hui. J’ai bien été pris dans le film, même si vers la fin je me suis un peu ennuyé, mais je n’en ressort pas dans un état d’enthousiasme ou d’exaltation. Contrairement à une partie de la salle qui m’a surpris en applaudissant à la fin.

The show must go on air

Le pitch (Je préfère les Pitch aux DooWap d’ailleurs, pas vous ?) : Un présentateur télé est pris en otage pendant son émission sur les marchés boursiers, par un jeune homme ruiné, à cause, dit-il, d’un de ses conseils qui s’est révélé catastrophique.

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Il s’agit avant tout d’un film de suspense plutôt bien mené. Il effleure le sujet de la finance, nous rappelant au passage qu’aujourd’hui la majeure partie des échanges boursiers sont effectués par des ordinateurs, et ne traite pas vraiment d’un quelconque sujet en profondeur, si ce n’est presque celui de la télévision américaine. Des efforts de réalisme et de crédibilité ont d’ailleurs été apportés à ce propos mais l’histoire finit par être une exagération plus spectaculaire qu’authentique. On dit souvent que la réalité dépasse la fiction, ici c’est le contraire.

Lee Gates - Georges ClooneyGeorges Clooney y campe un cliché de présentateur star, odieux et arrogant en off mais ultra sympathique et grand showman lorsqu’il est on air.

Julia Roberts

Julia Roberts joue le rôle de « son oreillette ». Elle est maîtresse du rythme de l’émission, aide le présentateur lorsqu’il a un trou de mémoire, et essaye d’influencer son discours avec sa propre sensibilité.
Les deux personnages, quoique complices, sont assez antagonistes. Lee Gates (George Clooney) est un hyperactif qui ne supporte pas l’ennui et la solitude tandis que Patty Fenn (Julia Roberts) qui essaye de lui vanter les vertus de la tranquillité semble un peu « plan-plan » à ses yeux. Leur professionnalisme et le fait qu’ils soient proches collègues de travail depuis plusieurs années les rassemble.

Kyle Budwell

Le rôle du preneur d’otage Kyle Budwell est interprété par Jack O’Connell. Il a un discours assez commun sur les médias, qui ne pensent qu’à eux, disent tout et son contraire pour remplir l’espace médiatique et toucher l’argent de la publicité; qui font partie d’un système dont font aussi partie les marchés financiers, les banques, les patrons, les politiques, qui mentent, manipulent et gagnent beaucoup d’argent plutôt facilement alors que le peuple trime pour des broutilles et pour faire marcher le capitalisme comme des moutons.

Personnellement j’ai adhéré au jeu des acteurs, aucun ne dénotait, ils m’ont fait vivre l’histoire à 100%.
D’après ce que j’ai compris en lisant des critiques, ce thème avait déjà été plus ou moins traité dans d’autres films que je n’ai pas vus.
Même si ce discours est sans doute plus difficile à tenir pour un film américain, l’auto-critique étant la critique la moins aisée à faire, il est aussi tout simplement une partie du décor d’un film de suspense.

Un film dans lequel (attention spoilers) des policiers passent dans des conduits d’aération pour rejoindre le studio télé où a lieu la prise d’otage. Mais aussi un film dans lequel un discours bien-pensant typiquement américain, destiné à attirer la sympathie des télespectateurs avec des bons sentiments échoue lamentablement. (fin des spoilers)
Des clichés irréalistes mélangés à un point de vue plus subtil et intelligent. Des poncifs auxquels on est habitué mêlés à des effets de surprise qui fonctionnent.

Je suis allé voir ce film d’abord pour ce décor, le monde médiatique, la télévision étant des sujets qui m’intéressent particulièrement. Et j’avoue que même si je n’ai pas trouvé qu’il s’agisse d’un grand film je ne me suis pas ennuyé, il ne m’a pas déplu.
Bémols: La fin est irréaliste et un peu bâclée.
Un bon point pour le jeu d’acteurs et un autre pour les moments d’originalité saupoudrés dans ce film.

Et si c’était pas vrai…

Et si la pluie, les crues, Nuit Debout, les stocks d’essence, les grèves, les menaces terroristes étaient des signes divins de soumission à François Hollande, le président le plus impopulaire et poissard avec les impondérables que la France ait jamais connu.
Si tout ça était fait à dessein par Zeusdine Zeusdane, le dieu du football pour mettre les nerfs des équipes concurrentes à la France en pelote. Nous les français, depuis la Révolution on est immunisés dès la naissance contre toutes ces manifestations hostiles. Et François Hollande, lui, il a plutôt bien réagi dans l’adversité. C’est dans notre ADN.
Donc tout ça aurait été calculé par Zeusdine Zeusdane pour optimiser les chances de l’équipe de France de foot de réussir cet Euro 2016 à la maison.

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Parce que si on se réfère à leur classement FIFA, 17èmes mondiaux et 9èmes parmi les équipes qualifiées à l’Euro, objectivement l’équipe de France n’a pas beaucoup de chances de gagner.
De plus, la plupart des Français croient en leur valeur et leur victoire finale et sont derrière eux, c’est mauvais signe.

Mais bon, Zeusdine Zeusdane et la France ont sans doute raison de croire aux talents individuels qui composent cette équipe. Paul Pogba, Antoine Griezmann, Matuidi, Koscielny, Anthony Martial, Kingsley Coman, et même le coach Didier Deschamps. La question étant est-ce que la sauce va prendre, dans un premier temps pour se qualifier pour la suite, puis est-ce que nos talents individuels vont émerger dans les phases finales pour donner la victoire à leur équipe même sous la pression d’un match couperet.

La composition de l’équipe me rappelle deux Coupes du Monde.
Celle de 98 remportée par la France, parce que des stars avaient été mises de côté pour créer un esprit d’équipe assaini, et que des jeunes, Patrick Viera, Thierry Henry, David Trézéguet, avaient émergé en tant que Jokers.
Mais aussi celle de 2002 où ils étaient stars mais avaient été éliminés en poule, car des joueurs clés étaient blessés et par manque de réussite.

Je me pose des questions:
La défense de la France tiendra-t-elle, et si elle ne tient pas, les attaquants marqueront-ils plus de buts que l’équipe en encaissera ?
Comment l’équipe réagira à la pression d’un match officiel ? Ils n’ont joué que des matchs amicaux depuis 2 ans. Vont-ils résister à la motivation et l’envie des roumains de saisir l’occasion de briller en match d’ouverture.

Les raisons d’être rassuré:
Le milieu de terrain semble très fort avec trois joueurs qui savent aussi bien défendre qu’attaquer.
Griezmann qui a brillé cette année en attaque dans le meilleur championnat du monde, le championnat espagnol.
11 joueurs qui évoluent dans le championnat numéro 2 cette saison, le championnat anglais, dont certains, Koscielny, Sagna, Payet, Kante, Martial sont des pions importants de leur équipe.
L’Espagne est vieillissante. Leur première victoire à l’Euro date d’il y a huit ans, avec un entraîneur qui semble dépassé par le football moderne et leur capitaine Xavi n’est plus sélectionné.
L’Allemagne est attendue, et a perdu elle-aussi son capitaine et pion ultra important Philipp Lahm.
Les autres équipes, sauf peut-être l’Angleterre et le Portugal, semblent instinctivement être un petit peu en dessous de l’équipe de France.

Voilà. Aujourd’hui et pendant presque 1 mois, et même si je suis athée, je vais prier Zeusdine Zeusdane pour qu’on passe le premier tour et qu’on aille très loin dans la compétition. Plus loin même que la victoire finale, qu’on re-gagne la Coupe du Monde lors de cet Euro 2016.

NBA Finals sequel

Un sequel dont personne ne connaît la fin: Les finales NBA 2016.


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La finale dont tout fan de NBA rêvait sans trop oser l’avouer de peur qu’elle n’ait pas lieu.

La revanche de la saison dernière pour les Cavaliers et peut-être la confirmation qu’une grande équipe menée par un grand joueur est née, pour les Warriors.

Le pronostic est un exercice auquel j’aime m’adonner régulièrement, sans en faire une histoire lorsque je perds ni même lorsque je gagne.
Pour les finales de conférence j’avais donné Cleveland et OKC gagnants, j’ai eu raison une fois sur deux et après un long calcul fait d’équations différentielles posées sur un tableau veleda, je me suis rendu compte que j’avais aussi eu tort une fois sur deux.

kyrie-running-manKyrie Irving’s Running Man Challenge

Je vais maintenant vous dévoiler mon pronostic pour la finale NBA: Eh bien je n’en sais strictement rien.
Dans un premier temps, la manière dont les Cavaliers ont survolé leur tableau m’a fait penser qu’ils étaient favoris.
Mais dans un second temps la manière dont Golden State est revenue après être menée 3 victoires à une contre OKC me laisse penser que les Warriors sont imbattables. D’après les statistiques de la NBA ils avaient 4% de chance de réaliser cet exploit.

Essayons d’analyser la situation pour détacher un favori.


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Les 5 majeurs: Kyrie Irving, JR Smith, LeBron James, Kevin Love, Tristan Thompson pour Cleveland   VS    Stephen Curry, Klay Thompson, Draymond Green ou Harrisson Barnes, Andre Iguodala ou Draymond Green, Andrew Bogut pour Golden State.
(Roster des GSW , Roster des CC)

Il y a 2 ans j’aurais donné l’avantage au 5 de Cleveland, qui d’ailleurs n’existait pas encore. LeBron James était incontestablement MVP de la NBA avec Miami. Kyrie multipliait les récompenses personnelles, MVP du All-Star Game des rookies, MVP du All-Star Game, MVP des championnats du monde avec Stephen Curry dans son équipe. Kevin Love enchaînait tranquillement des stats proches du triple double à Minnesota. Pendant ce temps, les joueurs de Golden State étaient dans un incubateur de stars, mais ils ne s’étaient pas encore révélés, et Iguodala, le seul gros calibre de l’époque, membre de Team USA, ne jouait pas encore pour les Warriors.

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(« King » James pour une pub Nike, en 2013)

 

Mais aujourd’hui, avantage aux Warriors. Steph Curry MVP de la NBA, Klay Thompson qui le suit de près niveau statistiques et tirs à 3 points, Draymond Green en pleine confiance et Iguodala MVP des finales de 2015.

 

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Pendant ce temps, les stats de LeBron sont légèrement à la baisse (sauf les passes décisives), celles de Kevin Love aussi, et les performances de Kyrie sont bonnes mais ne sont pas celles d’un potentiel MVP.

Du côté du banc, le niveau des joueurs de Golden State est sensiblement, légèrement au-dessus, mais le banc des Cavaliers est plus étoffé.

Du côté des coachs, on sent que Steve Kerr et Bill Walton pour les Warriors sont plus réactifs, plus confiants, plus imprévisibles que Tyronn Lue, de qui émane une force tranquille qui nous dit « t’inquiètes, moi aussi j’ai du skill et je sais ce que je fais ». Avantage pourtant au futur coach des Lakers (Walton) et au joueur titré avec les Bulls et les Spurs (Kerr), qui ont également plus d’expérience en tant que coachs.

LueKerr - EditedLue et Kerr ont joué l’un contre l’autre

Du point de vue forme physique, je donne l’avantage aux Cavaliers qui ont beaucoup moins bataillé que les Warriors cette saison.
Du point de vue mental, Cleveland est en pleine confiance alors que Golden State doit forcément être un peu fatigué psychiquement. Mais l’état d’esprit de Golden State, forgé par une saison exceptionnelle faite de quelques batailles homériques est exemplaire.

Je l’avoue, instinctivement j’ai envie de pronostiquer Cleveland gagnant mais si je regarde mes propres arguments, je suis plus raisonnablement enclin à désigner Golden State.
J’essaie de me rappeler que l’an dernier Cleveland avait poussé Golden State dans ses derniers retranchement sans l’aide de deux de ses meilleurs joueurs, Irving et Love, présents cette année… Mais Golden State réalise exploit après exploit…

Screenshot 2016-06-01 at 17.53.46 - EditedProgramme des finales, via l’equipe.
(Pour la date, Vendredi par exemple, signifie dans la nuit de Jeudi à Vendredi)

Voilà. Je ne sais toujours pas… Tant mieux, ça annonce une finale serrée et d’autant plus passionnante, une année où le nombre de blowouts (victoires presque acquises grâce à un gros écart de points vite réalisé) n’a jamais été aussi élevé. D’ailleurs la valeur des tickets est la plus haute depuis au moins 2011.

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Bons matchs.

Edit:

 

Time out

3 ans.

Ca fait maintenant 3 ans que je me suis inscrit à cette formation de Community Manager à distance.

Honnêtement, elle avait tout pour plaire. En travaillant dur, en 1 an elle était bouclée.
Sauf qu’en 3 ans, j’ai rendu 4 devoirs sur 50.
Mon problème insoluble: Je n’arrive pas à me sentir heureux quand je suis en cours avec des gens. Pour résumer, les relations sociales me stressent. Quand je suis seul chez moi, je ne travaille pas. Et je ne suis pas heureux non plus.

Que faire maintenant ? Je n’y croyais pas à fond, à mon potentiel de Community Manager. J’ai envie de me réorienter. Mais pour faire quoi ? Je n’en ai pas la moindre idée.

Ou plutôt si, j’ai des idées, mais là encore je ne crois pas en mon potentiel.
Ecrire un livre: Un de mes rêves. En terminale j’ai essayé d’écrire un polar à la Agatha Christie se déroulant dans mon lycée avec uniquement des protagonistes réels et existants. J’ai vaguement écrit quelques notes sans aller plus loin. Ecrire un livre ou même une nouvelle et me faire publier reste un de mes rêves.
Ouvrir un magasin de sneakers: Egalement un rêve. Concrètement, j’ai ouvert un blog sur les sneakers qui ne marche pas du tout au niveau viewers. Je n’ai pas encore tout fait pour le booster, ça reste dans les tuyaux. Mais passer d’un blog à un magasin est un pas de géant que je ne m’imagine pas encore faire.

Car cette année eut lieu une révélation. Comme vous ne le savez pas forcément je suis handicapé. Je suis inscrit à la MDPH, la Maison départementale des personnes handicapées qui me verse une allocation qui, couplée avec une allocation logement me permet de payer un loyer et de me nourrir. Rassurez-vous nobles contributeurs, ces allocations sont remises en question tous les ans pour l’allocation logement et tous les deux ans pour l’allocation aux adultes handicapés.

Bref, je suis handicapé mais je crois que ça ne se voit pas trop. Hors cette année j’ai appris que j’étais considéré comme handicapé entre 50 et 80% . (J’espère que vous comprenez, je ne saurais pas l’expliquer autrement.) Ce qui fait que maintenant je comprends mieux pourquoi j’ai tant de problèmes. Bref c’est une révélation qui à la fois, me soulage et me fait peur.

Donc que faire de tout ça, je n’en sais rien. Peut-être tenter des MOOCs ? Trouver un travail dans une association ?

Il faut que je trouve quelque chose en accord avec mon handicap que je ne croyais pas si élevé.

 

NBA playoffs 2016, finales de conférences.

Après mon post sur le premier tour et celui sur le second tour des playoffs NBA 2016 voici mon avis sur le troisième tour a.k.a. les finales de Conférence.

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Mais avant d’entrer dans le vif du sujet, regardons les résultats de mes pronostics. J’avais donné les Spurs et Miami gagnants, je m’étais trompé. J’avais juste raison pour Cleveland et Golden State, un bilan pas folichounet.

Ces finales de conférence qui sont des sortes de demi-finales de la NBA opposent donc à l’Est les Cleveland Cavaliers aux Toronto Raptors et à l’Ouest les Golden State Warriors aux Thunder d’Oklahoma City.

Soyons très clairs, je ne vois pas Golden State gagner le titre suprême. Pour moi, les prochains champions NBA seront les Cleveland Cavaliers de Lebron James.

Déjà parce que je vois les Warriors perdre contre OKC.

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Ce sera une bataille de coachs. Steve Kerr et Luke Walton contre Billy Donovan. Les titres NBA contre les titres NCAA (universitaires). Les deux sont très difficiles à obtenir, si ce n’est que le nombre d’équipes universitaires est bien plus important que celui des équipes NBA, que le challenge est donc plus important en NCAA et que Billy Donovan a gagné deux Final Four d’affilée.

Rappelons nous de ce que tout le monde ou presque disait l’an dernier, alors que les Warriors n’avaient pas encore de titre NBA. « Cette année, on ne voit pas Cleveland gagner, mais l’année prochaine, si les joueurs s’entendent bien et qu’ils n’ont pas de blessé important, ils auront assez de vécu commun et de qualité pour permettre à James d’obtenir son troisième titre. »

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Eh bien malgré la saison incroyable de Golden State avec le record historique de 73 victoires pour 9 défaites, je vois les Warriors trop fatigués par leur saison régulière pour s’imposer en playoffs. D’un point de vue Est vs Ouest, on est dans une configuration inverse de la finale de l’an dernier.

Et toi, quel est ton pronostic ?

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