L’homme, d’Yves Saint Laurent
29 janvier 2012
Quand le concept Flavors.me est sorti j’étais partagé entre mon affection pour l’esthétique inédite que l’on pouvait obtenir d’un site personnel et personnalisable, et cette impression que réunir toutes ses identités et ses productions sur internet en un seul endroit était une mauvaise idée.
D’abord pour l’anonymat relatif que pouvait m’offrir une vie online sous pseudonyme et la liberté qui en découlait; le seul endroit où j’avais joué le jeu et dévoilé mon identité civile étant facebook.
Mais aussi parce-que je me disais, expérience à l’appui, qu’un être humain n’aurait jamais la patience, le temps et la curiosité d’explorer toutes les facettes de mon individu cybernétique.
Je préférais laisser éclater des traces de moi un peu partout en espérant que chacune aurait un pouvoir d’attraction identique aux autres.
A cette époque mon blog était ma vitrine, le point de ralliement d’où l’on pouvait accéder à toute mon oeuvre, même éparpillée, si on le suivait et si on le désirait.
Mais aujourd’hui les choses ont changé et mon avis aussi. Si je veux travailler sur internet je me dois d’avoir un point de ralliement clair et attractif. Et bien que je ne demanderais jamais à quelqu’un de consulter tous les liens émanant de cette page de présentation, si un ou deux attirent sa curiosité alors je considèrerais ça avec bienveillance.
Alors voici mon premier essai de page flavors.me :
Un aperçu 
Et le lien.
Je vous encourage à me dire ce que vous en pensez, en sachant que rien n’est définitif.
Et si vous connaissez d’autres sites “carte de visite” virtuelles, ou même réelles avec le même potentiel esthétique, je suis preneur.
Merci.
Le premier pas > le premier non
27 janvier 2012
Partons du principe inexact et péjorativement généralisateur que le point fort d’un homme réside plus dans ses muscles que dans son cerveau. Et inversement que les femmes sont plus fragiles physiquement mais psychologiquement sont avantagées.
D’accord ce postulat n’est pas vrai à 100% et la vérité est bien plus complexe que ça. MAIS , généralement admettons que ce soit le cas et prenons l’exemple d’une scène de drague où nos instincts prennent souvent le dessus sur un raisonnement ou une éducation, d’un côté comme de l’autre.
Avez-vous remarqué cette tendance qu’ont les femmes à dénigrer la manière dont les hommes les draguent. Soit c’est trop bourrin, soit ça manque de subtilité ou alors on ne les fait pas rêver on est trop timide, elles ne se font draguer que par les moches etc… rajoutez ce que forcément une femme vous a un jour dit…
Ne trouvez-vous pas que l’exercice lui-même de la drague tel qu’une femme la désirerait est injuste car totalement à l’avantage de celle-ci ? Vous, devez vous creuser la tête pour trouver une approche plaisante et séductrice, enchaîner sans fausse note, tout en paraissant sûr de vous mais pas trop. Vous devez faire preuve de psychologie et de talent oratoire alors que ce n’est clairement pas le point fort de la majorité des hommes, tandis qu’elle, telle un empereur romain dans une arène détient le pouvoir de votre survie ou de votre mise à mort.
Imaginons maintenant que les rôles soient inversés. Pourquoi pas finalement ? Les femmes sont parties pour gagner autant que les hommes, les incitent à partager les différents rôles qu’elles étaient avant seules à assumer. Et même si ce n’est pas encore le cas, on se rapproche doucement d’une égalité matinée d’équité entre les hommes et les femmes. On sait qu’elle est utopique, mais on essaye de s’en approcher.
Pourquoi la drague ne serait alors pas régie par cette égalité ? Pourquoi pour draguer les femmes ne seraient-elles pas obligées d’entrer sur le terrain des hommes ?
“Hey beau brun , ça te dirait une partie de tennis ?” ”J’ai acheté le dernier Call of duty on fait une campagne ?” ”Tu paries que je te défonce sur Starcraft ?” “Bonjour, vous êtes charmant. Je vous invite à boire une bonne bière bien fraîche ?”
Parce-que moi, ça m’est déjà arrivé de me faire draguer par des filles. Peu souvent d’accord, mais ce n’était pas d’une très grande efficacité ni d’une opiniâtreté qui incite à la passion amoureuse. Un stylo tombé par terre d’une manière grillée, un “je me suis fait bobo” pour lancer la conversation en s’asseyant juste à côté de moi. Et j’en passe des plus cochonnes (genre une fille qui appose ses doigts en triangle sur son pubis) et des plus castratrices genre je t’aime donc tu es obligé de m’aimer, et des trop subtiles comme l’eye contact qui ne signifie pas grand-chose pour moi qui aime bien observer les gens de temps en temps, même si pour toi ça veut dire beaucoup.
Bon, mais je ne me plains pas, je décris c’est tout, parce-que moi, figurez-vous que je n’ai jamais dragué d’inconnue dans la rue ou ailleurs, alors je salue le courage de ceux et celles qui parviennent à le faire, efficacement en plus.
Mais il reste encore beaucoup de chemin à parcourir aux mentalités des deux sexes pour en arriver à une égalité des sexes devant la séduction. Parce-que non, la position classique Chasseur-Gibier n’est pas une fatalité et que non plus ça n’est pas dévirilisant ou trop décontenançant d’être dragué contrairement à certaines idées reçues ou maintenues par les femmes qui n’ont pas envie de faire cet effort.
It’s me I am crazy
26 janvier 2012
Ce soir je suis allé voir le spectacle de Claudia Tagbo à l’Européen.

Etant donnée la complexité de mon avis sur ce spectacle j’ai décidé de l’organiser en plusieurs parties. Je prends mon cahier, mon criterium 0.7, mon équerre et j’y vais…
Préambule:
Il faut le savoir, je suis le mauvais élève du public pour humoristes. Trop habitué à écouter la radio, écouter la télé en faisant autre chose, quand je vais au spectacle j’ai limite envie de consulter ma Timeline pendant le show. Et puis l’humour j’en consomme beaucoup, je suis très client et donc parfois un peu difficile car connaisseur. Bref, en plus d’être timide et peu démonstratif, je suis plutôt mauvais public.
Tout s’annonçait donc mal pour cette pauvre Claudia Tagbo, que je ne serais pas allé voir si ce n’était le cadeau d’anniversaire que j’ai offert à ma mère.
1) Claudia Tagbo à la télévision.
C’est au Jamel Comedy Club que je l’ai vue pour la première fois, et depuis elle est très souvent apparue sur mon écran. Je l’aime bien, et quand je la vois je ne zappe pas. Amateur d’athlétisme j’ai gardé en mémoire son sketch sur Maurice Green et Christophe Cheval, mais aussi d’autres sketchs qu’elle refait dans son spectacle. Bon elle aurait pu upgrader avec Ato Boldon et Christophe Lemaître, mais c’est sûr ce serait moins drôle car Christophe Lemaître est très bon.
Je l’ai aussi vue mettre le feu à la salle lors de festivals retransmis surtout sur la TNT. Elle semble réveiller les spectateurs, créer une vague d’enthousiasme quand elle performe.
Malheureusement je ne l’ai jamais vue dans Ce soir avec Arthur, sauf bien-sûr cet extrait où elle embrasse Alain Delon sur la bouche.
Voilà pour la télé.
2) Claudia Tagbo sur scène
a) L’énergie
Cette femme a une grande présence sur scène. Déjà physiquement, on la reconnait sans problème. De plus on a l’impression qu’elle a tout le temps (du spectacle) le smile. C’est d’ailleurs pour moi son atout numéro un, car en plus il est très classe, son smile. Joli et naturel.
Et puis elle bouge, danse, comme l’a dit mon père, “une vraie pile électrique”. Non mon père n’a pas encore le réflexe ion-lithium.
b) Le jeu d’actrice comme mise en valeur de la vanne
D’après ce que j’ai compris, elle n’écrit pas ses textes ou bien pas TOUS ses textes. Mais elle leur rend honneur. Bafouillage presque absent, ça va vite, les chutes sont bien amenées et souvent surprenantes. Sa gestuelle aussi participe aux rires des spectateurs. Elle imite bien ce qu’elle imite. Joue avec son regard et avec son corps. (Et avec sa langue).
c)Le piège se referme
Pour la première fois j’ai assisté à un spectacle où le public participe vraiment. Car elle le prend à parti et même si on sent qu’elle contrôle et qu’elle suit son texte, elle arrive à créer une petite mais vraie interaction et à improviser sans doute parfois.
Malheureusement.
Oui, je l’ai dit plus haut je suis timide et mauvais public et moi, quand je regarde un spectacle je ne m’extériorise pas trop et je préfère être tranquille dans mon coin plutôt qu’être pris à parti.
Or Claudia elle veut que tu ries et elle te “BLOQUE” !
Je peux enfin comprendre les célébrités invitées dans des émissions où qu’elles aiment ou non elles sont obligées de rire et de sourire sous peine d’être traitées de “mauvais client” ou de “se la pétant”.
Car oui, par peur d’être pris à parti par Claudia Tagbo et de regretter de ne pas m’être rasé la barbe, qui aurait pu être une bonne cible de moquerie, j’ai joué au parfait petit public, riant et applaudissant aux bons moments, et je n’étais vraiment pas à l’aise de tout le spectacle.
Alors bon, je ne peux pas vraiment lui en vouloir, c’est plutôt cette mode du show à l’américaine, cette technique très télégénique et peut-être appréciée du public choisi qui aura eu son heure de gloire et se la racontera devant ses potes, qu’il faut blâmer. Et puis surtout moi. Car le reste du public à part quelques rares exceptions semblait très heureux d’être là.
Ma mère, dont c’était l’anniversaire, a ri et apprécié, et c’est bien là le principal.
Conclusion
Alors non, je ne voulais pas de rappel, je voulais sortir de la salle. Oui, faire semblant de rire pendant un spectacle comique c’est honteux et ça gâche les bonnes vannes. Et ouf, je n’ai pas été pris à parti durant le spectacle.
Voilà, je ne vous ai pas tout raconté, je n’ai pas envie de trop spoiler. J’ajouterais quand même que bien que ce soit un spectacle de bonne qualité, c’est le pire auquel je n’ai jamais assisté.
Parlez-moi de vous
25 janvier 2012
J’ai une confession à vous faire : dans ma vie j’ai passé des heures et des heures et encore d’autres heures à écouter des émissions de “confessions” à la radio.
De Lovin Fun à Caroline Dublanche en passant par Max (qui contrairement à ce que je pensais n’a jamais vraiment disparu des ondes, faut faire plus de pub) , Julia et Genie, Barth, Arnold, Mickael, Mélanie, Dechavanne, Valérie Benaïm, Faustine Bollaert et j’en oublie qu’ils me pardonnent, ainsi que leurs assistant(e)s et standardistes.
Alors quand ce film est sorti :
Qu’il fut bon ou mauvais, encensé ou décrié, je me suis promis d’y aller. Et il y a quelques heures, j’étais encore dans la salle, regardant ce film, que j’ai bien aimé.
Honnêtement je ne m’attendais pas à un film aussi bon. La bande-annonce laissait présager quelque-chose de très différent, utilisant la cocasserie d’un personnage animatrice de radio à l’image parfaite mais inadaptée à la vie réelle, placée dans diverses positions au potentiel comique. Sans doute un fantasme inavoué traînant dans mon subconscient.
Alors je ne dis pas qu’il s’agit d’un chef d’oeuvre, mais d’un bon petit film réjouissant quoiqu’un peu triste. Je m’explique: Les personnages principaux sont assez caricaturaux, surtout l’animatrice d’ailleurs, mais agissent dans leur monde assez caricatural lui-aussi de manière cohérente et réaliste.
Si on admet qu’une riche habitante du 16ème arrondissement de Paris se retrouve à faire du bénévolat à la croix-rouge d’un patelin de banlieue éloignée. Ce qui est assez improbable mais plausible dans le contexte du film alors on est content de voir qu’elle se comporte de manière cohérente et qu’elle ne se sent pas tout-de-suite à l’aise et ne réussit pas totalement à faire ami-ami avec les autochtones, comme ce serait le cas dans un film de Cédric Klapisch par exemple.
D’autre part, la radio n’est pas le thème central du film, même si elle en est un protagoniste d’importance.
Bref, ce film n’est pas une comédie, possède un ton juste dans un univers légèrement décalé au niveau réalisme, est intéressant et je lui donne 3,5 Jerry’s sur 5.
Salut ma poule et bonne bourre.
Rappel:
L’art est difficile et la critique l’est moins, j’en suis convaincu. C’est pour cela que je le dis: Ce qui suit n’est pas une vraie critique, mais plutôt ce que ce texte m’inspire, à moi , humble public de merde qui n’a pas d’amis et possède du temps à perdre à ne savoir qu’en faire. D’autre part je souhaite signaler que je suis un gros con et qu’il ne faut accorder aucun crédit à mes commentaires ni à mes écrits en général.
Bonjour
Piano Lys, chanson de Julien Doré possède en son sein une très bonne musique à mon goût mais aussi des paroles totalement et d’un bout à l’autre What the fuck. Soit ce mec a écrit un morceau d’une poésie géniale (oui parce-que de temps en temps ça rime) mais que seuls les initiés peuvent comprendre, soit le mec se fout de notre gueule, soit ce n’est pas lui qui l’a écrite mais un ado lors d’un atelier d’écriture “raconte-moi tes vacances en Hollande” auquel Julien Doré aurait assisté et à qui il aurait essayé de donner un petit coup de pouce.
Personnellement, mon avis est que je décline l’invitation et pousse un caddie sans pièce dans une grotte bien fraiche.
Alors si vous voulez écouter la chanson pour vous faire votre propre opinion, vous pouvez le faire là :
Passons maintenant à l’analyse des paroles, qui certes sonnent bien, mais également ne veulent sans doute strictement rien dire, à moins qu’un espion hacker de 14 ans ne parvienne un jour à en élucider le message secret et en ce cas je m’inclinerai.
J’essuie les larmes de tous les fonds – Quels fonds ?
De fil en cave sans opinion – “Tiens fonds et opinion ça rime !” s’est écrié un jour Julien Doré alors qu’on lui avait donné un exemplaire d’un dictionnaire de rimes.
Je suis le lys que tu exportes – Symbôlique un peu osée, être un lys euh… rapport à la famille royale française ? Par contre on peut tout-à-fait exporter un lys donc j’accueille cette deuxième partie de vers avec de bonnes intentions.
In extrémis en porte-à-porte – Exporter un lys in extremis ça peut vouloir dire que lors de l’exportation le lys a failli faner mais il arrive en bon état à son destinataire. Plusieurs destinataires apparemment puisque Julien Doré est obligé de faire du porte à porte pour le vendre ou le donner on ne sait pas trop.
Dans les virages que tu m’empruntes – Que tu empruntes aurait été ok. Mais que tu M‘empruntes ? Peut-être Julien Doré est-il le propriétaire d’une autoroute. Je ne vois que ça.
Je trace en large le trait d’Absinthe – L’Absinthe que tu bois Julien Doré donc. Mauvais pour la santé à long terme, mauvais pour tes textes à court terme.
Qui me remonte le long du nez – Absinthe ou plutôt coco alors…
En amont des cétacés – Je confirme ce que vous avez toutes et tous pensé : Ne pas se droguer au moment d’écrire un texte de chanson avec un dictionnaire de rimes.
Je peins la langue bleu de Cézanne - Cézanne ou ces ânes ? La langue bleu de Cézanne ? Désolé mais je suis trop inculte pour comprendre. Par contre je constate que certaines personnes le sont beaucoup moins que moi : ici . Ou alors ils soignent leurs névroses autrement…
Battées au fer rouge pivoine – Je ne sais pas, je suis sur le point d’abandonner mon analyse de ce texte. Tout ça n’est qu’un amas de mots qui sonnent ou riment sans aucun sens pour moi. Un double s’il-vous-plaît barman. Même un triple allez.
Qui me demande tout à l’envers – Ok, là je pense que je commence à tout comprendre. Je suis tel Esteban, Tao et Zia devant une énigme dans un temple aztèque, sur le point de découvrir le code d’entrée de la salle au trésor. C’est écrit à l’envers ! Si on intervertit l’ordre des lettres, de la dernière à la première le texte prend tout son sens ! Et on s’aperçoit qu’il est écrit en islandais !
Et je me doute que tu t’y perds – Première phrase censée de la chanson.
Blog up
30 décembre 2011
Comme dans toute bonne série télé, cette année fut riche en rebondissements.
J’ai effectué deux stages, courts mais quand même. Merci Lâm.
Ma grand-mère est morte. Ca y est, je n’ai plus de grand-parent en vie.
J’ai publié mon premier roman policier.
J’ai réussi à sortir avec cette magnifique mannequin-playmate-actrice X-philosophe-professeur de chimie que je convoitais en secret depuis maintenant 3 ans.
Mon court-métrage a été sélectionné pour le festival de Clermont-Ferrand.
Ce resto-bar que j’ai ouvert il y a des années me rapporte maintenant des bénéfices considérables qui me permettent d’entretenir ma volonté et ma motivation pour faire de l’art.
J’ai marché sur une exoplanète.
Mon projet de découvrir le secret de la réciprocité amoureuse avance à grands pas grâce à mon équipe de charlatans chercheurs chevronnés bénéficiant des tous derniers progrès en matière d’imagerie du cerveau.
J’ai hacké le site internet de l’armée de Corée du Nord.
Je suis 19ème dan de Super Street Fighter 4 Arcade Edition 2012 Shaolin Monk Ultra Power of Stéroïds avec le personnage de Princesse Sarah.
J’ai accouché.
Il se pourrait que certains achèvements ne soient pas véridiques. Je vous laisse le soin de découvrir lesquelles car comme toute bonne série télé moderne je ne prends pas mes télespectateurs pour des imbéciles.
Bonnes fêtes.
L’histoire avec une fin au début.
21 décembre 2011
Un soir en vacances à Antibes à regarder Le père Noël est une ordure, la pièce de théâtre, puis une émission de variétés sur France 3 avec des transfuges des émissions de télé-crochets d’M6 qui incarnent le renouveau de la chanson française en la massacrant.
L’après-midi passée à faire les courses de Noël à Cap3000 puis à Nice étoile, je me suis acheté une chemise de vieux à 45 euros chez Armand Thierry pour le réveillon. Puis en fin d’après midi, il faisait déjà nuit, on a dégusté de la socca chez Socca Rene. Pas mal mais pas aussi bonne que dans mes souvenirs.
A midi, après avoir cherché en vain une chemise pour le réveillon j’ai déjeuné à l’Atelier le restaurant de ma cousine. C’était très bon sauf le dessert mais je suis difficile en dessert.
Ce matin réveillé à neuf heures, le soleil brille dehors et la température a augmenté par rapport à hier. On se prépare à déjeuner à L’Atelier et à faire les courses de Noël cet après-midi. J’ai besoin d’acheter une chemise pour le réveillon et si on ne trouve rien en ville on ira sûrement à Cap3000.
On imagine
12 décembre 2011
Si vous aviez UNE question à poser à UNE personne. Ce serait quoi et à qui ?
Ca me manquait les posts où on fait découvrir un lien à ses lecteurs comme au début des blogs.
Oui alors c’est vrai maintenant il y a Twitter ou Facebook, mais sur Twitter on a jamais assez de place pour en parler comme on le voudrait et sur Facebook seuls les “amis” peuvent en profiter.
Peut-être le découvrirez-vous donc ici, saluons le site Urban Dictionary , qui est vraiment up to date sur les expressions anglaises ou plutôt en majorité américaines à mon avis, qui existent et sont utilisées dans le langage courant mais pas forcément répertoriées dans un dictionnaire classique.
Très utile quand on cherche la traduction d’un mot dans un article écrit en anglais, genre par exemple au hasard un test d’ordinateur portable que j’aurais éventuellement commandé pour Noël.
Sachez que si Wikipedia ou un translator classique ne connaissent pas, Urban Dictionary, lui, connait sûrement.
Je m’en sers uniquement pour ça mais le site semble avoir plusieurs fonctionnalités et apparemment on peut y donner son avis sur une définition soumise par un internaute à la manière d’un wiki-Vie de Merde ou d’un bash-dans ton chat.
Le fait que ce soit une version américaine donne à ce site une légitimité tellement cette langue bouge et se transforme en permanence, mais ne donne pas forcément envie de s’y plonger pour un français connaisseur mais pas bilingue, comme moi. Need donc et de toutes façons une version française. On va leur montrer aux ricains, toi-même tu sais tranquille tactac ce sera trop stylé.
Bon[bons] week-end
4 décembre 2011
Mon calendrier de l’avant à moi ce sont des dizaines de bonbons achetés dans la boutique Glup’s de la Galerie des Champs Elysées au 84.
Et puis comment occuper son temps de meilleure manière qu’en écrivant sa wishlist de Noël en y incluant des petits cadeaux aux prix raisonnables, mais aussi de gros cadeaux qui nous font rêver. Perso je blinde ma liste, comme ça je sais que je recevrai un cadeau qui me plaira, mais je ne sais pas lequel. (NB: Elle n’est pas terminée là)
Vous pourrez remarquer deux choses :
Un, je n’ai pas des rêves de luxe, aucune Lamborghini présente. Pas d’hélicoptère ou de jet privé ni de yacht. Je n’ai pas encore prévu d’installer un terrain de basket dans mon studio, ni sur mon hypothétique île privée.
Deux, mes parents n’ont pas une liste très étoffée. Je ne sais pas quoi en penser. C’est pareil chez vous ?
Voilà comment passer de bons moments simples et abordables dans l’obscurité d’un début de mois de décembre gris et pluvieux à Paris.





