Home

Le vide vu

18 août 2014

Un dimanche grisâtre un peu paresseux je décidais de faire un Safari Photo dans Paris avec comme thème en tête euh… rien. Je prenais le bus près de chez moi direction le huitième arrondissement, digne représentant de "la plus belle ville du monde" selon les américains, dignes représentants de l’emphase.

En plein week-end du 15 Août dans un quartier riche et de bureaux, je m’aperçois que les rues sont relativement vides. Voire totalement vides. De voitures comme de piétons. Je pense immédiatement au film "Seuls Two" avec Eric et Ramzy…

http://img.filmsactu.net/datas/films/s/e/seuls-two/xl/47f3910b3cae3.jpg

… et je décide de shooter les rues vides. Ce qui donne cette première photo d’une rue, déserte, que je fréquente de temps en temps la semaine et qui, croyez-moi, en pleine heure de pointe est blindax:

Seul tout

D’autres rues parisiennes vides:

Seul two

Seul threeSeul four Seul five

 

Photographier des rues vides par temps gris n’étant pas des plus passionnants je poussais la passion en shootant plus généralement le vide, l’absence, le fermé, que je trouvais plein les rues à ce moment là, dans Paris.

Café ferméJ’aime les vitrines des cafés fermés pleines de chaises et/ou de tables esthétiquement empilées.

Vitrine videQuand j’ai pris cette vitrine vide en photo je me demandais si on pouvait deviner ce que je pensais être l’ancien nom, effacé à jamais, de la boutique avec les traces blanches négligemment laissées au-dessus des vitres. J’ai pris la photo fier de mon idée qui serait super intéressante pour mon blog; puis j’ai vu le panneau en haut à droite.

Galerie fermée videGalerie d’art vide et fermée.

Vitrine pleine de fausses bouteilles videsCette vitrine semble pleine de bouteilles vides qui sont en fait peintes donc fausses donc absentes.

A un moment, je me rendis compte que tout ce que je prenais en photo se trouvait à deux pas d’un des endroits en France les plus grands et remplis à la fois au monde, ou plus modestement dans Paris en ce jour à cette heure, les Champs Elysées. Et je décidais de pousser le thème et la passion over the top en shootant l’absence de vide.

Plein de gensLes Champs Elysées avec plein de gens.

Plein de voitures et plein de gensLes Champs-Elysées avec plein de voitures, avec plein de gens, dedans et autour.

En "bonus photos de blog"; habitant Paris depuis toujours, j’ai toujours (moins mes quelques années de petite enfance dont je n’ai plus mémoire) aimé l’idée de prendre une photo de (plein de) gens prenant eux-même une photo.

Photo de gens prenant une photo, de dosCeci est une photo de gens de dos prenant eux-mêmes une photo de l’hashtag Arc-de-Triomphe sur l’hashtag Champs Elysées.

Photo de gens prenant une photo 2 (face)Photo de gens de face prenant une photo de l’Arc-de-triomphe sur les Champs Elysées.

 

Voilà, j’ai essayé de rendre le vide vivant. Je n’ai pas eu beaucoup d’efforts à faire, car même si nous ne le voyons pas, il l’est.

 

Ouvrir son coeur au vent

14 juillet 2014

http://pmcdn.priceminister.com/photo/Collectif-Ok-Age-Tendre-N-651-Flavie-Flamand-Lecanu-Miss-Ok-88-Florent-Pagny-Nick-Kamen-Jean-Luc-Delarue-Felix-Gray-A-Cause-Des-Garcons-Gerard-Blanc-Sandy-Porte-Mentaux-Catherine-Lara-Revue-720092277_ML.jpg

 

Plus j’y réfléchis et plus je pense que c’est vrai: On se construit avec l’autre.

Sans entrer dans des considérations  universalistes, le bébé qui se construit avec ses parents, sa famille , son entourage, les médecins qui s’occupent de lui… L’être humain, le petit crocodile qui sort de son oeuf et affronte la nature, son environnement… Je parle, comme souvent sur ce blog, de moi.

On le sait aujourd’hui, les rapports humains créent des circuits dans nos cerveaux. On active toujours plus ou moins certains secteurs, d’une manière personnelle, en fonction de sa vie et de son ADN, et ce, dès sa naissance.
Un exemple simple et flagrant: Un enfant qui a perdu un parent sentira un manque. Venant de lui et de la société, des autres enfants de l’école qui ont un papa et une maman. Il devra grandir et se construire avec ça, le combler ou pas comme il le peut.

Mon histoire sentimentale, j’en ai un peu parlé ici, souvent à mots couverts ou sans en dévoiler la complexité souffre d’un manque aussi. jusqu’à disons… 10-11 ans, je ne m’en étais pas préoccupé. J’étais joyeux, bon en classe, je faisais parfois des bisous sur la joue des filles qui me plaisaient dans la cour de récré. Elles disaient que c’était bien ou alors pas. Parfois, plus rarement, elles m’en faisaient aussi. Je trouvais ça bien, ou alors pas. C’était comme ça, et puis c’est tout, et je trouvais ça normal.

Avec le recul je me rends compte que j’ai un manque: celui de la relation "à deux". Ce truc que j’ai vu dans "Ca se discute" de feu JLD où Noémie et Nicolas ont 5 ans et Noémie c’est l’amoureuse de Nicolas et Nicolas c’est l’amoureux de Noémie et ils se font des bisous quand ils se voient et les parents ça les attendrit et ils trouvent ça mignon, même si on ne sait pas combien de temps ça durera.

Première alerte en CM2 quand R. m’a traité de connard. Sans raison. Je n’ai pas compris. Je l’ai traitée de connarde.
En CP La maîtresse a mis R. à côté de moi en classe, je sentais son odeur, je l’aimais, je n’osais pas la regarder, je ne la regardait jamais, je lui parlais très peu, je n’osais pas non plus.

Deuxième épisode en CE2. A. voulait me faire des bisous dans la cour de récré, moi je ne voulais pas. Plus tard elle s’est mise en couple avec un autre Mathieu, plus séducteur, plus grande gueule, plus bagarreur, plus roublard… on était super potes à l’époque. Moi premier de la classe, lui dernier. Encore une fois, mis à côté par la maîtresse.

The point: Je pense que je n’ai pas créé les bonnes connexions neuronales des relations de couple. Dans mon cerveau se sont imprimés du déni , l’attente de l’autre, le fait de garder mes sentiments secrets et de ne pas les avouer quand j’en ai eu l’occasion ou de ne pas croire qu’une fille dont je suis amoureux puisse être amoureuse de moi. Certaines personnes appelleront peut-être ça les bollocks ou la lâcheté. Je veux bien les croire, mais quand j’étais petit je n’étais pas lâche. Toujours un peu timide et sage mais je ne craignais personne.

Aujourd’hui, oui, peut-être. Sauf qu’en fait je ne connais pas la récompense de ne pas être lâche avec les filles. Et je suis enfermé dans ce fonctionnement.

A l’adolescence, je ne comprenais pas pourquoi je lisais dans "Ok podium" que c’était au garçon de faire le premier pas. Tout ce que je constatais, c’était que je souriais à cette fille, qu’elle aussi, mais qu’au bout d’un moment, elle plus. Et je ne savais pas pourquoi.

Je me suis souvent fait insulter par des filles sans leur avoir vraiment rien fait de mal. Ou je ne m’en rendais pas compte.

C’est ce que j’appelle "mes mauvaises connexions".

Bref, je n’ai plus les idées assez claires pour continuer. Si ce n’est que contrairement à Didier Deschamps qui a voulu faire table rase du passé, je pense que l’on peut construire des succès futurs sur des échecs passés.

"France 98 Forever" :)

 

 

8 février 2014

Je vais vous expliquer pourquoi je ne blogue presque plus.

Je l’ai posté en mai 2013, j’ai débuté des cours de Community Management par correspondance.

Je pressentais que le plus dur pour moi serait de m’auto-discipliner pour travailler de chez moi, j’avais raison.
Par contre je n’imaginais pas rencontrer des problèmes d’apprentissage et de mémoire, c’est pourtant le cas.

Vis-à-vis de ma famille et de moi-même je ne pourrais pas justifier de consacrer 2 ou 3 heures à un post de blog et rien à mes cours.

Or j’ai le plus grand mal à me consacrer à mes cours.
D’ailleurs ma vie est un gros bordel que je ne contrôle plus trop ces derniers temps.

J’ai plein d’idées d’activités sur ce blog et sur le net en général. Mais je dois d’abord régler mon souci avec le travail.

Je voudrais avoir le sentiment que les aides, financières de l’Etat, et humaines, que je reçois je les mérite, et j’arrive à en faire quelque-chose d’intéressant.

 

 

Pourquoi moi ?

15 octobre 2013

Parfois, lorsque je souhaite évoquer un sujet difficile, ou particulièrement touchant pour moi, sur ce blog j’hésite. Parfois pas longtemps. Pour celui-là, ça fait 1 an et 4 mois, d’après la date des photos stockées sur mon disque dur.

Comme certains d’entre vous qui lisent ces lignes le savent, je suis d’origine juive. J’insiste sur le "d’origine".

Je ne suis pas pratiquant, sauf lors des 3 ou 4 grandes fêtes traditionnelles, qui ont pour moi le presque seul intérêt de réunir un maximum de gens de la famille, qui ne se voit pas si souvent que ça le reste de l’année. Aussi parce qu’on y mange des trucs juifs bons.

Je ne suis pas croyant non plus. J’ai essayé de lire la Bible, que je trouve, comme beaucoup de grands ouvrages religieux, de toutes religions confondues, d’un intérêt absolu. Mais je n’ai jamais réussi à la finir. Parfois cependant, je me sens juif, comme si c’était ancré dans mon ADN. Si on adhère aux théories de l’évolution comme elles me l’ont été enseignées à l’école, en Sciences de la Vie et de la Terre, je suis convaincu que c’est ancré dans mon ADN. Même si on ne peut pas me limiter à ça.

Il y a environ 1 an et 4 mois donc, mon père, d’origine juive lui aussi, est allé visiter l’ancien camp de concentration d’Auschwitz. Sa tante qui vit encore y a été détenue. Je l’ai entendue en parler 1 fois dans ma vie pendant 3 minutes, pourtant je suis proche d’elle. Je ne sais pas pour quelle raison, ni si c’est vis-à-vis de tout son entourage, mais je sais que c’est un tabou pour elle.

Pas pour moi. J’ai plusieurs fois eu envie de lui en parler mais à cette idée je ressens, tel un chevalier de bronze dans l’antre d’un chevalier d’or, une "aura", me réduisant au silence. Est-ce que j’ai tort ? Je ne sais pas.

Pour les juifs, le nazisme est encore aujourd’hui, un énorme traumatisme. Pourquoi s’en prendre aux juifs en particulier ? On aura beau essayer de trouver des raisons, aucune ne tient réellement la route.
Ils étaient haut-placés dans la société allemande ? Pourquoi ne pas essayer de les concurrencer, ou de les déloger en mettant des allemands non-juifs artificiellement à des postes clés au pouvoir ? Ils n’étaient pas Aryens ? Et les italiens ou les japonais, alliés des nazis l’étaient-ils ? A part au nord de l’Italie, je ne pense pas. Ce n’était pas non plus un conflit religieux. Les temps étaient durs et ils ont servi de bouc-émissaire ? Peut-être mais pourquoi EUX ? Les temps étaient aussi durs ailleurs, des juifs étaient aussi présents ailleurs, mais ils ne furent pas identifiés comme causes des malheurs des autres populations !

Se pose donc cette question sans réponse: Pourquoi les juifs ? Et s’il n’y a pas de réponse, on ne sait pas quoi remettre en question.

Un des problèmes étant aujourd’hui que cette haine ou ce dédain envers les juifs, pour des raisons contestables, semble perdurer, comme une empreinte dans la conscience collective.

Mais bref, retournons à Auschwitz.

Mon père a pris des photos là-bas, et ce qui me touche en premier est visible sur cette première photo:

Image

Des immeubles en brique rouge, des fenêtres, de la verdure, des gens qui se promènent tranquilles… On est loin de l’univers d’une prison, ou d’un camp du domaine carcéral. Et c’est d’autant plus violent, qu’on s’y imagine des hommes, n’ayant aucune raison visible d’y tuer des gens qui ne leur ont rien fait, les éxécuter. Quelle force de violence faut-il pour s’extirper de ce cadre champêtre, et de s’y montrer d’une haine implacable ? Là où les archives en noir et blanc nous font ressentir une existence glauque au malheur palpable.

Avec la prochaine photo la prise de conscience passe la deuxième vitesse.

Image

A droite la liberté, à gauche les barbelés. Et au fond, le mirador.

On se rend compte de la surveillance constante qui régnait sur cet endroit.

Image

Avec cette photo, avec la superposition des obstacles, on comprend qu’il n’existait en fait aucune échappatoire.

Image

Ici, on entre dans un de ces petits immeubles au style architectural contemporain et à l’échelle humaine. Et l’inhumanité de ces lieux commence peu à peu à prendre forme. Trois hauteurs de lits, collés les uns aux autres, qu’on imagine recouvrant tout le sol des immeubles. Une existence sommaire, pas de vie privée, pas de lieu détente.

Je m’imagine d’ailleurs des ouvriers chinois ou nord-coréens travaillant et habitant dans des conditions semblables encore aujourd’hui. Sauf qu’en Chine ils sont payés et libres de partir, toute la différence est là. En Corée du Nord, je ne sais pas mais j’imagine que la problématique est différente.

Image

Je vous avoue que c’est cette photo qui me cause le plus de trouble.

Le nombre de chaussures est incommensurable, d’une part, mais il me fait aussi réaliser que les prisonniers vivaient sans, donc dans une position de grande vulnérabilité face à la dureté de leur vie et des éléments naturels, comme le froid. On en vient à se demander s’ils avaient des vêtements, comment ils étaient nourris, quel était leur traitement. Mon père n’a pas pris de photo des moyens d’extermination de ce camp, je ne sais pas pourquoi, et il n’est pas à portée au moment où j’écris et je publierai ces lignes.
Je me demande aussi pourquoi, et c’est une question que je me pose sans cesse, pourquoi ils ne leur ont pas sauté dessus à cent contre un, à ces officiers allemands. C’est, je crois, une question que tout le monde se pose et qui a sans doute une part de responsabilité dans cette image de victimes qu’ont parfois les juifs de cette époque aux yeux des autres.

Réflexion qui me conduit à aujourd’hui l’Etat d’Israël, empli de juifs qui n’ont plus envie de se laisser faire.

Une situation ultra-complexe. Entre intérêts économiques, religieux, politiques américano-européens, soucieux, à l’époque et toujours aujourd’hui de garder une main et un oeil sur les réserves pétrolières de la région. De ne pas se laisser convertir par l’Islam.
Islam qui ressent l’existence de l’Etat d’Israël, si petit, dans un monde arabe et musulman (les deux ne sont pas synonymes) pourtant si vaste, comme une blessure toujours ouverte. Cela même si des siècles avant l’existence du Coran, ces terres ont accueilli et furent possession des juifs.
Et juifs d’Israêl qui ayant décidé, beaucoup en réaction à l’holocauste, de ne plus se laisser faire, font preuve de réactions et de démonstrations de force parfois démesurées vis-à-vis de leurs voisins proches, semblant justement oublier qu’ils furent eux-mêmes victimes de cette violence aveugle dont ils ne veulent plus. Apeurés par la force du nombre des gens qui leur sont hostiles. Tout-de-même mus par une volonté d’exemplarité, dans leurs actions et pour leur image, mise à mal par la duplicité ou la mauvaise foi des dirigeants de certains pays du moyen-orient, et par la fatalité qui fait qu’une guerre ou un conflit ne laissent personne immaculé.

Je terminerais en écrivant que des conflits graves, des discriminations aux conséquences mortelles perdurent encore aujourd’hui ailleurs sur la planète, tuent des innocents et des moins innocents. Qu’on ne peut pas classer des victimes de la violence humaine par ordre de gravité. Et que je suis ouvert au débat sur ce blog ou ailleurs.

Voilà, ça me tenait à coeur depuis le premier jour où je les ai vues, de faire un post de blog autour de ces photos. Je ne savais pas comment faire et je ne sais toujours pas trop, mais c’est fait.
Et je voudrais comprendre pour quelle raison, moi qui n’ai jamais rien fait pour cela, devrais-je me sentir en danger, comme j’imagine que c’est le cas, du fait de la religion avec la laquelle je suis né, du fait de mes origines et non pas de la personnalité que j’ai développée, dans cette partie de la planète dominée par l’Islam, et parfois un peu, en France ou ailleurs ?

L’amour en héritage

22 juin 2013

Lors du décès de ma grand-mère, il y a presque 2 ans, ma mère et sa soeur ont hérité d’un appartement, le sien. Mais du côté de la famille de ma mère, tout est un peu compliqué en ce qui concerne l’argent.
Pour, je pense, contourner les taxes sur l’héritage assez élevées dans les années 1960-1970,  mes grands-parents ont acheté cet appartement en le mettant au nom de la soeur de ma mère. Et c’est resté ainsi, même lorsque ces taxes ont largement diminué, ces dernières années.
On a supposé que ma mère et sa soeur s’entendraient assez bien, pour partager l’héritage. Ce qui fut et est toujours le cas. Mais ma tante voulant le vendre et ma mère souhaitant le garder, quitte à racheter la part de sa soeur, cela a engendré des complications inattendues, car la part de sa soeur était en fait tout l’appartement et la part de ma mère rien du tout. Or mes parents ne pouvaient pas financièrement acheter l’appartement entier. Bref, je vous passe les derniers détails, et ce n’est que récemment, après moults changements de notaires et de formules que l’on a réussi à racheter cet appartement avec le moins de taxes et d’impôts possibles; et l’économie est conséquente.
J’écris ça aussi pour que cela serve d’exemple, réfléchissons à 2 fois avant de nous amuser avec les lois.

Le crédit obtenu, ma soeur va occuper les lieux avec son chéri, et comme en une cinquantaine d’années cela n’avait jamais été fait, on a décidé d’entamer de très gros travaux, pour le mettre au goût du jour, tout en conservant son âme, un peu comme l’Apple store d’Opéra ou de Berlin.

Et moi, de temps en temps je vais voir où ça en est, et je prends quelques photos, pour les envoyer à la famille. Et pour moi, et pour mon blog. (J’ose pas écrire "pour vous" parce que je suis pas sûr du niveau de mes photos, ni que vous en ayez quelquechose à foutre).

.

Destruction de la cheminée inutilisée durant des dizaines d’années pour faire de la place dans la future chambre.

.

Cheminée sous protection

Cette deuxième cheminée surplombée d’un miroir sera conservée pour le futur salon. Ce mini four est encore en plein mercato. La chaise aussi.

.

Radiateur dont on ne connaît pas l'avenir

Je ne connais pas l’avenir de ce radiateur.

.

Vrac de trucs au futur incertain

Sous le drap orange, une vieille machine à coudre qui servira de déco.

.

Ancienne cuisine, nouvelle salle de bain

On essaye d’échanger cuisine et salle de bain. Ici la future salle de bain, un challenge pour une si petite pièce, la plus cradote de l’appartement, huilée par des années de cuisine pied-noire.

.sac de plâtre ou d'enduit, je ne sais pas.

.
.

Travaux = musique

.
.

Echelle

.
.

Une pensée aux ouvriers

.

Voilà:
.

Inscription-001

.

Nescafé Cappuccino
.


.

Ca bouge un peu.

12 mai 2013

Quelques nouvelles :

Après plusieurs mois de tatonnements, j’ai bouclé aujourd’hui ma demande d’inscription à la formation à distance de community manager de l’ Emweb.
J’espère bien-sûr être accepté. Les formations et écoles des métiers du web fleurissent; celle-ci, du fait de sa flexibilité et  de sa capacité affichées, à s’adapter à ses élèves, pourrait très bien me convenir.

J’ai fait des progrès en guitare mais je ne sais toujours pas vraiment jouer.

J’ai acheté une cafetière Nespresso, gros fan de café, je surlike, mais pas plus de 2-3 par jour.

Nespresso

Je suis abonné, mais problèmes de vitesse de connection internet ou de virus ou je ne sais quoi, je n’ai pas encore vu un seul match des playoffs de NBA, qualité de diffusion trop pourrie et mot de passe inexplicablement invalide pendant quelques jours. D’ici 48 heures je profiterai de la fibre, attendons pour voir si les choses changent.

Je rigole et/ou m’endors, question d’horaire, devant "Touche pas à mon poste" présenté par ce doux-dingue qu’est Cyril Hanouna.

Et c’est moi, ou avec Les Profs, La Cage Dorée, Hotel Normandy, Amour et Turbulences et Les Gamins, la comédie française redonne un peu envie d’aller au cinéma ? (Sincèrement je pense que c’est moi. Et je n’en ai pour l’instant vu aucun d’ailleurs.)

Sinon, je suis entrain de lire On Off d’Ollivier Pourriol. Le Paysage Audiovisuel Français n’apprécie pas forcément, moi je suis content.

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.